Idées de base pour faire correspondre la structure de la composition d'un symbole et celle d'un mot prononçable : Écrivons la composition formelle d'un pictogramme sous la forme de Backus-Naur : ::= | | ::= | ::= ( | ) [ | ] ::= ::= ::= | ::= ( | ) | ::= | | | | | | | ::= | | | ::= | | | | | Les éléments atomiques de la structure d'un pictogramme sont donc : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Remarques : Si pour un trait on a un directeur, alors on dessinera un segment dont la direction est donnée par ce directeur. Le vide sert à aider au positionnement des formes. Il serait utile de conserver le schwa et une consonne comme le h ou le l, comme des aides de prononciation, et ne pas les utiliser dans la transcription. À faire : Créer un échantillon important de pictogrammes à enregistrer sous forme d'une suite d'éléments atomiques, générer aléatoirement plusieurs codes possibles de correspondance entre atome et phonème, et faire afficher les mots de l'échantillon, transcrits avec ces codes. Enfin choisir le meilleur code. Variantes : Le remplisseur et l'épaississeur peuvent ne pas exister dans la langue. On peut revenir en partie à l'ancienne règle en listant exhaustivement les segments, chevrons et arc de cercle possibles, mais alors il faudra alléger autre part, voir ci-dessous. On peut se passer des directeurs diagonaux (à condition d'avoir listé les segments possibles), et utiliser des vides. On peut se passer des formes banales qui peuvent être obtenues par d'autres manières (sauf le point). On peut ajouter des triangles équilatéraux dans les formes banales. *** Intéressant : on peut créer un finaliseur au même niveau que le remplisseur et l'épaississeur, et le rendre obligatoire. Ainsi on peut supprimer l'initiateur et le terminateur, et même le vide. *** On pourrait prendre le point de vue inverse pour trouver la meilleure correspondance écriture/parole : Écrire la structure d'une syllabe prononçable et essayer de la lier avec la structure d'un pictogramme. Voici donc une structure acceptable de mot parlé : ::= ( | ) ::= (n|m|ŋ|r|l|h|x|'') (j|w|ɥ|'') (a|ε|ø|i|ɔ|u|y) (ɪ|ʊ|ʏ|:|'') (n|m|ŋ|r|l|h|x|'') ::= ( (p|t|k|'') (s|∫|f|θ|'') ) | ( (b|d|g|'') (z|ʒ|v|ð|'') ) Il faut quand même rajouter certaines contraintes pour que ce soit prononçable. Imposons que : On n'enchaîne jamais plus de 3 consonnes. Les nasales suivies de plosives gardent le même point d'articulation. (ex : [nt], [nd], [mp], [mb], [ŋk], [ŋg]) Si l'on trouve les phonèmes [iɪ], [uʊ] ou [yʏ], on les convertit en [i:], [u:] et [y:] respectivement, de même que si l'on trouve une suite de deux mêmes phonèmes, on les convertit en ce phonème suivi de [:].